Il s’agit d’une hypothèse audacieuse mise au point par le penseur, scientifique et environnementaliste James LOVELOCK.


L’hypothèse Gaïa a été dévoilée en 1972 lors la publication d’un désormais célèbre article où James LOVELOCKexpose sa théorie scientifi que selon laquelle la composition de l’atmosphère terrestre est régulée par les êtres vivants, notamment les bactéries.

 

Gaïa, notre planète terre, aurait développé via son écosphère une capacité à l’homéostasie. C’est-à-dire un système autorégulé constitué par la totalité des êtres vivants (biomasse) et des constituants non vivants composant la masse totale de la Terre, et sans doute aussi le rayonnement solaire extérieur (Albedo). La planète possèderait des mécanismes internes pouvant la faire considérer comme un être vivant, conformément au paradigme cybernétique.

Celui-ci est nommé par convention « Gaïa » par allusion à la déesse mère grecque.

 

Cet article constituera le point de départ de sa théorie sur Gaïa. Elle fut accueillie avec beaucoup de controverses à l’époque pour s’imposer chaque jour davantage dans le débat sur l’évolution de la terre, son origine et la question du réchauffement climatique.

 

James LOVELOCK a été un des premiers à avoir une vision systémique de l’environnement ce qui lui donne un grand prestige dans les milieux scientifi que et environnementaliste.


La Geological Society of London lui a décerné la médaille Wollaston en 2006 pour la «création d’un champ d’études entièrement nouveau en sciences de la terre», la science du système Terre ou ESS (pour Earth Science System, offi cialisé lors de la conférence d’Amsterdam pour le Climat, en 2001).

 

James Lovelock est souvent présenté comme un défenseur de la nature, mais une lecture attentive de ses ouvrages montre qu’en réalité il s’attache surtout à une approche cybernétique du système climatique, qu’il considère de ce fait d’un point de vue utilitaire. Il va même jusqu’à calculer la valeur monétaire de la régulation de la composition de l’atmosphère par les êtres vivants pour montrer à quel point sa destruction pourrait être préjudiciable à l’économie.


Enfin, Lovelock est membre de l’Association des Écologistes Pour le Nucléaire (AEPN), car il estime que cette industrie est bien moins dangereuse pour Gaïa que l’usage des combustibles fossiles et que les craintes qui entourent l’industrie nucléaire sont irrationnelles.


Nous avons appelé notre Gaia Concept en référence aux travaux de James LOVELOCK et à son hypothèse. Dans tous nos travaux, nous tentons d’avoir une démarche systémique et respectueuse de l’environnement tout en restant ancrés dans la réalité économique.

 

Cette approche systémique que nous privilégions nous a amené à concevoir un service complet des études de faisabilité amont jusqu’à l’exploitation en passant par le stade de conception et de réalisation des projets relevant de notre sphère de compétences.